mardi 20 mars 2012

Les bureaux postaux d'Arnex


Les anciens bureaux  postaux d’Arnex au fil des ans

Avant sa suppression en mai 2011, le bureau de poste de la localité a changé plusieurs fois d’endroit.
La première mention retrouvée dans nos archives  situe un service postal à l’auberge de la Croix-Blanche avec M. Jean-David Laurent, tenancier  de l’établissement de 1832 à 1843.

L’aubergiste Laurent devient le buraliste d’Arnex en 1938


Texte de l’image ci dessus :
La Municipalité assemblée sous la Présidence de M. David Monnier Syndic a nommé M. Laurent Aubergiste pour buraliste ou pour tenir le bureau des Postes de la Commune.
Il devra se conformer aux lois et règlements faits et à faire par l’administration des postes. Recevoir lettres et paquets qu’on voudra lui remettre et les expédier aussi vite que possible et de plus il devra rendre à domicile immédiatement après leur réception les lettres et paquets adressés à des particuliers de la Commune contre un Crutz de financement, outre le rembours du port sans cependant pouvoir l’exiger pour les lettres et paquets concernant l’administration générale de la commune.
Il recevra de plus vingt francs pour tout salaire en la caisse de la commune à la fin de chaque année.
Vers 1907 l’annuaire vaudois cite Mlle Lina Monnier (1865-1943)  comme buraliste.
A cette époque le bureau était situé dans cette maison.


Le bâtiment qui abrita le bureau de poste au début du 20ème siècle

Après les transformations de 2015/2016


Le bureau abandonné  n’a pas beaucoup changé de disposition jusqu’à la transformation de cette bâtisse prévue dès 2012.

Entrée de l’ancien bureau de poste à côté du clocher

En 1926, pour  remplacer Mlle Lina Monnier, la direction des Postes choisit Monsieur Auguste Gasser de Croy, une décision qui ne convient pas à la Municipalité d’Arnex qui proteste auprès de la direction des Postes.


 En 1926, la Municipalité proteste contre la nomination de M. A. Gasser


Mais la Direction des Postes maintient cette nomination avec des conseils à M. Gasser !


 Mais Monsieur Gasser ne fait pas longtemps, en 1929 déjà la fonction est à nouveau au concours, un certain M. Trachsel veut postuler et pour cela demande un certificat à la Municipalité. Il ne sera pas choisi.

M. Trachsel de la Sarraz veut postuler en 1929


Mais vers 1930,  c’est  Albert Monnier (1903-2000), un neveu de Lina, qui reprend la fonction jusqu’à sa retraite vers 1968.



Albert Monnier et sa charrette          photo tirée d’un film de J.-Pierre Vonnez vers 1950

Il achète cette maison en face du collège pour  y installer le bureau de la poste au rez.


La poste d’Albert Monnier

En 1968, à sa retraite, ce sera Gérald Brocard qui reprend le flambeau.

Pour édifier son habitation et un nouveau bureau, il achète en 1973, une petite parcelle communale. Un achat accepté de justesse par le Conseil général par 30 oui contre 29 non.
Une fois le terrain acquis, la nouvelle poste peut être mise à l’enquête en 1975.

Le bureau postal de Gérald Brocard qui a duré de 1975 à 2011


Un bureau où, après la retraite de Gérald Brocard, se sont encore succédés Bernard Hiertzler, Jules Escobar, et  Ginette Monnier-Regard .
Mais les PTT rationalisent et diminuent drastiquement le nombre de bureaux postaux.
Notre bureau de poste n’y échappe pas et devra fermer ses portes le samedi 7 mai 2011 à 10 h



 Un joli papier pour signaler la fin de l’office de poste d’Arnex-sur-Orbe le 7 mai 2011

Et un dernier timbre...




Un petit mieux en 2013

Cela n'offrira pas toutes les fonctions d'un office postal, mais l'ouverture en juin d'une Boulangerie Épicerie au rez de l'ancien battoir permettra d'offrir à nouveau au village quelques prestations telles que dépôt de lettres et colis, achat de timbres et paiements sans numéraires.


Annonce de la nouvelle agence postale dès juin 2013





Et le 1er juin 2013, petits et grands découvrent cette boulangerie postale



dimanche 26 février 2012

L'ancien atelier d'Edmond Mounoud fils


L’ancien atelier d’Edmond Mounoud fils

En 1936, Edmond Mounoud fils, âgé de 27 ans décide de créer sa propre entreprise.
Mais la mise à l’enquête de ce nouvel  atelier soulève l’opposition des deux autres maréchaux de la localité : celle de son père Edmond Mounoud, ainsi que celle de Charles Monnier du bas du village.
Ils craignaient sans doute l’arrivée d’un nouveau concurrent au village.




Oppositions à la construction de l’atelier d’Edmond Mounoud fils
Mais la Municipalité considère ce nouvel atelier comme un transfert et annule les deux oppositions.
Edmond-Mounoud-Guignard pourra construire son atelier avec un logement à l’étage, le long de la route de Bofflens en Sangolin.
Juste dans le triangle formé par l’ancienne et la nouvelle route qui passe sous la voie de chemin de fer.


 L’atelier d’Edmond Mounoud de 1936 à côté du hangar à Baudat en Sangolin



.
Carte du village de 1950 avec l’atelier d'Edmond Mounoud



Edmond Mounoud devant son atelier          Photo R. Pellegri




Fait divers concernant Edmond Mounoud, 
tiré du Journal d'Orbe de 1936



En 1951, la maison BP met à l’enquête la pose d’un distributeur à essence devant l’atelier.
Et en 1961, un deuxième appartement est ajouté au bâtiment.
Plus tard, en 1968, pour continuer à admirer les couchers de soleil sur le Jura, Edmond s’oppose à la construction d’un petit locatif prévu à l’ouest de son atelier, mais en vain.



Actuellement transformé en trois habitations



Au XXIème siècle : Le garage Monnier
Pour succéder à MM. Poget et Mounoud, Claude Monnier a installé son atelier mécanique dans l’ancienne ferme de son grand-père Aloïs.
Un atelier fort utile pour les agriculteurs du village et de la région.



Atelier mécanique de Claude Monnier

lundi 13 février 2012

L'ancienne forge de Charles Monnier


L’ancienne forge de Charles Monnier au bas du village


Ancienne forge de Charles Monnier au bas du village

Pour présenter cette ancienne forge, donnons la parole à Glady Monnier son petit-fils.

Ce n'est pas évident, pour moi, de refaire l'histoire de la forge à mon grand-père: Charles François Monnier fils de Charles François Monnier.
Quand je suis né, le 21.11.1935, mon grand-père avait 61 ans (né le 22.09.1874, décédé, le 02.01.1960).
En plus, mon inconscience juvénile est la source d'un désintéressement des activités de mon grand-père.
J'habitais au-dessus du village et lui au bas du village.
Le 11.08.1895 mon grand-père a obtenu un certificat de l'Armée suisse portant le titre de Maréchal militaire, il en était fier.
Selon un acte de vente notarié du 13.07.1908, mon grand-père a acheté de son père, le bâtiment de la forge et logement de 39 centiares ainsi que ses dépendances pour la somme de 1'000.-Fr.
 L’inventaire de la forge, selon l'acte de vente comprend: un vieil étau, une vieille enclume, un soufflet usagé, huit marteaux et étampes, et dix paires de pinces et tenailles.
Le tout pour une valeur de 75..- Fr, à déduire du prix de vente pour fixer le droit de mutation.
Il a travaillé dans sa forge tant que sa santé le permettait. Il souffrait de rhumatisme, d'arthrose et d'une opération à l'hôpital d'Orbe, pendant que sa fille, Sœur Nelly Monnier était Directrice de l'hôpital, d'une hernie dans le bas ventre mal supportée.   
Le 07.10.1961, un acte notarié de cession en lieu de partage entre les 5 sœurs et mon père prouve que mon père est devenu propriétaire de la forge.
Sans preuve, mon père a vendu la forge à Jean-Paul Egger (dit Pan-Pol)  en fin d'année1962- début d'année 1963 pour la somme de 4’000.- Fr.


Charles Monnier en 1948

Mes souvenirs de la Forge

Un local de 5m sur 5m, le sol rien de trop plat n'était que de la terre battue, le plafond fait de poutres et de planches toute noires. A droite en entrant, un établi fait d'une large planche de sapin épaisse de 4 à 5cm, occupait le mur côté route. Sur cet établi, boulonnée une perceuse à manivelle avec son volant horizontal en partie supérieur et face à la fenêtre un étau à queue. Depuis l'entrée, devant moi, se présentaient la presse à matricer, avec ses deux bras de commande supportant deux grosses boules de métal puis, plus loin, dans l'angle, sud-ouest du local, une dalle en pierre où était encastré le creuset du feu de forge. Dans l'autre angle, face au feu de forge, était pendu au plafond le volumineux et vieux soufflet craquelé et vétuste.
Pour suppléer au soufflet en 1908 déjà, mon grand-père avait acheté un ventilateur dont le moteur électrique fut le premier moteur à courant triphasé, installé au village. Sur la surface restante on pouvait voir l'enclume sur un tronc de bois, elle pesait 153 kg, une cintreuse, la meule en grès à manivelle et le tas (grosse masse métallique comportant des trous de différentes formes).

Je me rappelle d'avoir vu, mon grand-père, ferrer des chevaux, cercler des roues de char, façonner des ferrements pour le charron Henri Bovet, ressuer  des outils (pioches, burins haches, barres à mine), fabriquer son propre outillage.

Il ne connaissait pas le soudage électrique et oxy-acétylénique. Les soudures des cercles de char ou des taillants de hache étaient de la soudure au feu de forge.
Ça faisait des belles étincelles entre le marteau et l'enclume.

Encore une petite histoire à propos de l'enfance de mon père et la forge: Mon grand-père, maréchal militaire de l'armée suisse, fut mobilisé pour la préparation à la guerre 1914-1918. La forge était fermée et plus un sou ne rentrait pour alimenter la caisse du ménage. A 15 ans, mon père a pris l'initiative de se faire exempter de sa dernière année d'école pour s'engager à la "chocolatière d'Orbe".
Ses petits sous gagnés ont permis de nourrir sa maman et ses 5 sœurs. Mes tantes ont, toute leur vie, manifesté leur reconnaissance à l'égard de leur grand frère. J'ai toujours connu mon père en tant que patriarche de la famille.

Un beau jour de l'année 1962 la forge s'est trouvée vidée, vite fait bien fait, par un ferrailleur ou un voleur de passage. Une de mes tantes, Nelly ou Marguerite, a donné la clé de la forge à une personne intéressée. Mon frère a récupéré l'enclume pour la donner à son beau-fils, ferblantier à Domodossola. 

Ainsi se termine l'histoire de la forge à mon grand-père.


samedi 11 février 2012

Les anciennes forges d'Arnex


Anciennes forges d’Arnex

En 1725, quand Jean-Pierre Monnier d’Eclépens vend le moulin d’Arnex à Jean-Pierre Christin avocat à Orbe, le contrat note l’existence d’une forge attenante au moulin avec les outils servant à icelle.


La forge du moulin en 1725


Bien plus tard, le plan du village de 1808 note bien la forge communale, située à l’endroit de l’ancien Café de la Couronne.


La forge communale sur le plan de 1808

Si la forge figure bien sur le plan du village de 1808, le pressoir à côté de l’église ne viendra que dix plus tard en 1818.

Au XXème siècle
Les dernières forges du village se sont éteintes, mais quelques habitants du village se rappellent encore de nos derniers forgerons.
Charles Monnier (1874-1960) au bas du village, ainsi que Edouard Poget (1907-1997) et Edmond Mounoud, (1909-1997) avec son père qui se nommait aussi Edmond.


Au cours de leur existence, ces artisans ont fait preuve d’une grande mobilité professionnelle.
Maréchal-ferrant au départ, ils sont devenus installateurs sanitaires, mécanicien, vendeurs d’essence, réparateurs et vendeurs de machines agricoles.
Toutes ces forges ont peu à peu cessé leurs activités pour devenir des habitations, seule la forge à Poget a gardé une partie de son équipement.
Dans de prochains articles nous vous présenterons ces trois anciennes forges.

lundi 30 janvier 2012

Cassée de noix ou gremaillage


Du noyer à l'huile de noix

Pour déguster cette excellente huile, il faut tout d’abord posséder quelques beaux noyers ou trouver un propriétaire qui n’a plus le temps de ramasser ses noix.


Noyer aux couleurs du soir avec un petit bout d’arc en ciel

Vers la fin de l’automne, quand les noix veulent bien tomber au sol, il faut vous munir de ce subtil outil qui facilite grandement le ramassage des noix.

Le ramasse-noix acquis en 2011 et qui fonctionne toujours très bien !


Et si cet outil vous intéresse, prenez contact avec :

Huilerie de Pompaples

Monnier Pierre

Pré-Girard
1318 Pompaples
Téléphone:021 866 62 69
  L'huilerie se trouve le long de la route Orbe -Orny

Après récolte et durant quelques semaines, les noix doivent être bien séchées à l’air.
Il n'est pas indiqué de les faire sécher dans un local trop chaud, car elles deviennent trop friables.


Après séchage, il existe différentes variantes pour casser les noix et trier les cerneaux :

Autrefois

Casser les noix à la main ou gremailler
Le terme de gremailler n’est pas très utilisé dans notre région, mais bien dans le Chablais.
En Savoie ce terme est resté très courant

Le gremaillage par le peintre Fréderic Rouge (1867-1950)


Cassée de noix dans le Jorat, Vucherens 1935, une photo de Gustave Roud (1897-1976)


Actuellement

Il est possible de faire casser les noix à la machine et de trier ensuite les cerneaux.




Machine à casser les noix de Gauthey Auguste maintenant au Pré Girard


La chaîne qui prélève les noix une à une dans le  bac





Le dispositif de cassage de forme conique




Les grosses noix restent dessus et les petites descendent un peu plus bas dans le dispositif qui, en se serrant brièvement, casse la coquille.

Après que les noix aient été cassées, il faut les trier.
C’est-à-dire séparer les cerneaux et les coquilles, et comme déjà dit, une pratique appelée gremaillage dans certaines régions, en particulier dans le Chablais et en Savoie.
Un travail pas très compliqué mais assez long
Nous le pratiquons une fois par année, un samedi après-midi, avec des amis.
Un conteur permet d'oublier la tâche parfois monotone !

L’équipe de tri au travail, certains ont disparu !



Un partie de l’équipe de janvier 2014

Mais une année (c'était en 2012!), la récolte fut abondante et à la fin de la journée, il restait encore la moitié à trier.
Le ramasseur trop zélé assume a dû se mettre au travail !


Au travail pour trier les 4 sacs qui restaient !

Mon rythme de travail :
Trois bidons jaunes par jour, soit environ un demi sac ; avec une production de 700g de cerneaux par heure ! A fr 12.- le kg on ne devient pas riche !
Fort heureusement, parfois les années précédentes, les animatrices de l’EMS de Ballaigues se chargeaient du dernier sac !



De superbes cerneaux de noix prêts à partir vers l’huilerie du Pré Girard

Et si le tri des noix vous fatigue
Vous pouvez demander au moulin de Sévery d'effectuer ce travail.
Soufflerie et dernière vérification manuelle.
Le cassage suivi du triage vous coûtera fr.2.20 par kg.


Dernier tri manuel à Sévery après la machine

A l’huilerie



A l’huilerie, la première étape consiste  à broyer les cerneaux


Le moulin pour broyer les cerneaux

Après un léger chauffage, la farine est pressée pour en extraire l’huile.
L'huilerie du Pré Girard dispose actuellement de deux presses.
La plus ancienne presse quasi centenaire a été reprise de l’ancienne huilerie de Pompaples quand cette entreprise a cessé son activité.


Ancienne presse venant de l'huilerie de Pompaples


Et voici la nouvelle presse, un modèle de 2009


La nouvelle presse de 2009

Quelques jours plus tard, vous pourrez emporter votre huile et du nillon qui malheureusement n’intéresse plus grand monde.

Rendement en huile
Cette année, avec 40 kg de cerneaux nous avons obtenu 22 litres d’huile, ce qui donne un rendement de 55%.
Le reste a été vendu sous forme de cerneaux.

Après quelques jours de repos, indispensable pour laisser sédimenter l’huile, il ne reste plus qu’à procéder à la mise en bouteille.


Récolte 2011 pressée en 2012



Et dans ses souvenirs, mon père Charles Morel (1918-2011) notait :

Cassées de noix

Jusqu'en 1945, on ne trouvait pas d'huiles comestibles étrangères dans les magasins, excepté peut-être l'huile d'olives.

La moitié des noyers du Canton a été détruite par le gel de 1956. Après un mois de janvier très chaud, près de 20°C, le thermomètre a chuté en février à -25°C. Les noyers, déjà en sève, ont péri. Les blés ont aussi été détruits par le gel et ont du être resemés au printemps.

Peu après le Nouvel An, on invite voisins et amis pour la cassée de noix.
Les invités arrivent vers 19h 30. Les hommes se placent autour du boillon, une cuve au bord de laquelle ils cassent les noix qui tombent ensuite dans le fond. Ils se tiennent dans une autre pièce que la cuisine à cause du bruit des marteaux. Ce bruit agréable scande plus ou moins justement le rythme des nombreux chants entonnés avec joie par ceux qui trient les noix à la cuisine et séparent coquilles et cerneaux.

Vers 22 heures, les ouvriers de la dernière heure arrivent, ils viennent des répétitions de la chorale ou des pièces de théâtre. Ils ne travailleront qu'une heure, mais auront droit à l'agape de fin de soirée. (Une parabole de la Bible énonce déjà une telle situation).
Dans la cuisine, la température monte grâce aux coquilles mises au feu avec précaution. Attention au feu de cheminée.

Vers 23 heures, le local et la cuisine sont dégagés des 10 cm de coquilles. C'est le moment de se mettre à table pour partager un petit repas.
Il y aura bien entendu de la saucisse aux choux, du vacherin, des biscuits, du chocolat, des boissons et encore des chants.
Tout le monde est content. On a bien travaillé, bien chanté, bien mangé et bien bu. On se retrouvera prochainement dans une autre famille pour la cassée.

Avant de se séparer, on évalue encore le poids des précieux cerneaux qui remplissent un ou plusieurs sacs dans un coin de la cuisine. Ils seront conduits à l'huilerie de Pompaples pour y être pressés. On y obtiendra de l'huile et du nillon. Le nillon, une plaque dure de 3 cm d'épaisseur sortie de la presse de l'huilerie, fera le régal des gamins et aussi de bons gâteaux. 


jeudi 26 janvier 2012

Cartes postales : quartier de la gare d'Arnex

Pour terminer cette série "Anciennes cartes postales d'Arnex", voici quelques cartes du quartier de la gare.



Cette photo a été prise entre 1910 et 1920, car le collège de 1921 n'existe pas encore.
A sa place on distingue l'ancienne bergerie.
Par contre  le battoir de 1903 est bien là, tout comme la double voie (existant depuis 1906) et la maison des Lavenex datée de 1904.
C'est encore l'époque des locomotives à vapeur.
L'électrification de la ligne datant de 1923.


Une vue plus récente



Sur cette carte les plantages de Sangolin existent encore.
Pas d'atelier de charpente, ni de villas.
Et la villa des Baudraz n'est pas encore là.



Une vue avant la modification du quai, côté Alpes de 2011